11 mai 2008
viaggare in treno
01 mai 2008
Gemme incarnat

Tel Moïse,
ouvrant en deux les eaux de la mer Rouge.
Tel un caméléon,
envoyant sa langue sur l'insecte alléchant.
Tel le papillon,
allongeant sa trompe pour aspirer le nectar de la fleur.
Tel le Petit Prince,
apprivoisant de son regard le Renard.
Tel le soc de la charrue,
labourant la terre fertile.
Mes lèvres rencontrent toutes les tiennes,
des plus petites aux plus grandes.
Ma langue carminée abouche ton bourgeon garance,
gemme incarnat.
ThOMasDEOdate
23 avril 2008
comme un mâle tendu
imagine................... je m'accroupis entre tes jambes écartées ....... écartes les bien, que je te suce comme jamais on t’a sucé ! tu vas bénir le ciel auquel tu ne crois pas de t‘avoir donné un bâton pareil !!! en tout cas moi j'imagine très bien ton bambou juteux germer et pousser tout au fond de mon palais au fur et à mesure que je l’arrose !! et tes prunes brûlantes sur mon menton ..çà me rend dingue ! Si je te disais que je n’ai jamais autant aimé l’idée d’être une femelle ouverte et accueillante, tu me crois ? Si je te disais ...........
Si je te disais
que je n’ai jamais été autant
comme un mâle tendu
& attendu.....
21 avril 2008
Te prêter main-forte
Quant à glissé
cette délicate pièce de satin,
j'ai aperçu une ouverture en toi,
un espace de tendresse incommensurable,
une étendue de bonheur inimaginable,
que ta main a prestement obstruée !
Sans doute pour mieux y goûter.
Montre moi, conduis moi en cet univers,
permet moi de te prêter main-forte
pour accéder à la félicité.
20 avril 2008
bouche consacrée
Nous venions de faire l’amour nous étions face à face, temps de regard, attends, Je me suis glissée sous la couverture, pour te prendre dans ma bouche. J’ai glissé mes mains sous tes fesses, je me souviens qu’elles étaient chaudes et fermes, et je te savourais lentement et c’était bon, j’avais tellement retenu mon désir, je jouissais tellement de ton goût que cette caresse de ma bouche avide est devenue une caresse lente lente lente, prendre mon temps pour que çà ne s’arrête jamais et ton hochet était si doux, il allait et venait comme un danseur languide il se cognait contre mes joues ma langue caressait la peau toute fine si fine qui recouvre le petit bout, elle te léchait se régalait et je retrouvais mon goût, le goût de moi sur toi je te lavais de moi. Et je te tétais je t’aspirais mes joues se creusaient, j’étais ivre et crispée sur cette colonne de chair je souriais, je souriais du plaisir d’aimer ton odeur ta sueur d’aimer le plaisir que je te donnais, et mes mains caressaient l’intérieur de tes cuisses, mes mains s’ouvraient en grand pour saisir tes fesses, elles s’insinuaient au milieu, elles aimaient çà. Et je savais que toi aussi tu aimais parce que je te sentais dans ma bouche qui tressautait et les veinules qui se gonflaient du plaisir qui allait jaillir. Et il venait ton plaisir, d’un seul coup il venait, en une giclée brûlante et onctueuse juste au moment où mon doigt te…. Allongé, au repos, guerrier pacifique après qu’il n’y a guère que nous nous fûmes mêlés, je flotte dans les odeurs mélangées de nos corps Toi tu glisses sur ma chair prend en bouche ce qui reste de mon sexe relâché Lenteur, senteurs, cent heures… Tu languis en léchant mais quoi que tu fasses quand saisissant mes fesses ton doigt ose s’introduire tendu il reproduit mon ardeur de tout à l’heure. Je ne maîtrise plus rien du répit je fais fi me voilà reparti toujours en coup de vent, éclair éclaboussant ta bouche laborieuse consacrée et remplie
13 avril 2008
Rêve de corps
Sous venir
Sous rire
Sous été
Sous vent
Sous pente
Sous mission
Sous tenir
Sous si
Il y a ...
Corps de rêve
Rêve de corps
Désirs de joie
Joie du désir
Fantasme de toi
Toi qui fantasme
Sens unique de la Voie
Vois l'unique
18 février 2008
INTIMITÉ
Il est allé dans les endroits les plus reculés,
dans des passes écartées des routes connues,
enfoncé au plus profond de ton intimité
Croyez-vous ?

Après l’amour alors que la rosée coule encore sur la fleur
Etendus et détendus
Les doigts glissent sur la peau, flattent les formes, rampent comme une idée non exprimée, la chair s’effleure et affleure, 
On peut parler de l’amour physique
On a du mal à exprimer cet instant de grâce.
Authentique don de l’un à l’autre.
Voilà la véritable intimité.
Intime
In theo Me
Dieu en moi
© ThOMas DEOdate
03 février 2008
gourmand de toi
Gourmande, toi ?
Quel est celui qui t'approcherait
Qui pourrait te le reprocher ?
Gourmande-toi si tu veux,
mais ce n'est pas moi qui dans cette stance te tances.
Ce qui gronde c'est le plaisir !
L'appétit vient en aimant
Les petits viennent en amant
Les grands sont soupirants.
Car ton aspiration est dénuée
De mauvaise disposition
Quand tu es dénudée
Bien sous tout rapport
Compliment, cupidité et Succulence
Sont alors des mots de convoitise
et d'ardeur dans ta bouche.
En tout cas
Gourmande-toi si tu veux,
mais ce n'est pas moi qui dans cette stance te tances
Ma gourmande, la faim justifie les moyens
Et quand on aime on ne compte pas.
Gourmand de toi.
© ThOMas Déodate
28 janvier 2008
Souffle
Le souffle c'est l'esprit en latin,
c'est bien souvent ce qui manque dans les relations, mais quand il est là, il est doux de se rapprocher pour se murmurer à l'oreille les mots tendres et doux qui sont chauds comme le vent d'amour libéré par la bouche dans le creux de cette oreille attentive à quelques instants de jouir...
© ThOMas Déodate
25 janvier 2008
Érotisme zen
Comme une fleur
s’épanouit naturellement,
qu'évidemment
le fruit mûr tombe,
aussi spontané est
L'embrasement sexuel.

Sans l’avoir désiré,
Je perçois le désir
qui manifeste aussi
ma vraie nature
Entre poussière & étoiles.
Lorsqu’il s’exprime,
restant confiant
dans l'instant présent,
à travers lui je chemine
jusqu’à la vérité ultime.
Je plonge aussitôt en lui,
la voie du désir s’ouvrant
sur un érotisme zen..
Toi tu t’offres :
Méditation d’amoureux !
© ThOMas Déodate










