24 avril 2008
petit..
Petit, le monde est désespérément grand,
Grand, le monde est désespérément minuscule.
© Yoyostereo™
23 avril 2008
comme un mâle tendu
imagine................... je m'accroupis entre tes jambes écartées ....... écartes les bien, que je te suce comme jamais on t’a sucé ! tu vas bénir le ciel auquel tu ne crois pas de t‘avoir donné un bâton pareil !!! en tout cas moi j'imagine très bien ton bambou juteux germer et pousser tout au fond de mon palais au fur et à mesure que je l’arrose !! et tes prunes brûlantes sur mon menton ..çà me rend dingue ! Si je te disais que je n’ai jamais autant aimé l’idée d’être une femelle ouverte et accueillante, tu me crois ? Si je te disais ...........
Si je te disais
que je n’ai jamais été autant
comme un mâle tendu
& attendu.....
22 avril 2008
comme je te veux ....
...je me demande, je crois, gourgandine, masquée, nue, toi tout entière et mon rêve de femme facile, à baiser.
Baiser, c'est quoi, c'est avoir envie, et tenir la rampe. C'est l'envie de toi, de toi ou de ton cul, qu'importe, c'est toi, ton minou à brouter, ta fine ligne de poils fins, qui se terminent en fente, en ouverture, en trou, en monde. Toi, toi, toi. Tu es réduite à ta béance, qui t'ensorcelle, et qui te mange. Ton corps fendu, trou noir qui t'aspire. Bouteille de Klein, pas d'envers, pas d'endroit, y rentrer c'est sortir, en sortir c'est y revenir. Où commences-tu ? Ou t'arrêtes tu ?
Baiser, c'est prendre tes mains, dans la rue et glisser la droite, l'adroite, dans mon froc.
Baiser, te voir, t'avoir devant, près, trop près, tes yeux dans mon nez, ma bouche, tes cheveux, ton oreille. Mordre et ne rien voir que le grain de la peau. Même pas. Voir du Picasso là où rien n'est peint, tout déformé, trois yeux, la bouche sur le front. Demoiselles d'Avignon. C'est toi, trois femelles à la fois, et surtout celle là qui n'a plus de visage, qu'une lame froide, un masque où l'Afrique ancienne nous vaudouïse. Grigri, tu es grigri. Es-tu cette fille d'Avignon ? Celle qui est dans mon lit ? Es tu celle qu'un jour j'ai emmené au Dom et que j'ai si gentiment enfourrée ?
Non, tu es celle de cet été. Un soleil. De l'amour dans l'eau froide. Tu es celle que j'ai inventé et qui existe. Une fille au seul prénom, jupe relevée dans un parking, dans un sous-sol, et tous ces gens qui passent, pensent à leur ticket de sortie, ne voient pas, rien.
Comment ne voient-ils rien ? Sommes nous invisibles ? Pourtant, tu gémis, tu es au bord, je vais te tenir. Je te tiens. Rien. Ils passent, dans leur voiture et par la fenêtre ouverte, tu me suces, le gland bien lêché, lustré, aspiré, deux fois...
Tu es cette gitane, cette espagnole, cette brune. Oh, Lucifer, mais laisse moi, allez, laisse moi, une fois, déchirer la robe. Es-tu l'oeuvre de Dieu, la part du diable ? Tu es le diable dans un paradis. Thank you Satan.
Esmeralda. Piquante. A personne. Et a moi, là. Et quand tu bois à la paille, misère ! Je meurs.
Je meurs en moi. En silence.
Je te veux comme cela.
Tu me veux, eh bien, prends ! Sers-toi ! Regarde moi mon front ma taille mes cuisses, enlace mes hanches glisse sur mes genoux, tiens moi tiens moi avec ton regard ton regard qui me fait rougir qui me fait chaud, regarde moi
ne baisse pas les yeux
ne parle pas approche toi et prends mes mains est-ce que tu sens comme elles sont froides touche les touche les pour les réchauffer pour que çà m’électrise touche les pour me couper le souffle
Entraîne moi où tu voudras tu me veux eh bien prends ! Sers-toi !
Remonte mon chemisier sur mon cou brutalement prends mes seins dans tes mains dans tes mains avides mes petits animaux tout chauds comme à peine nés nénés qui palpitent dans tes paumes dans ta bouche prends les l’un après l’autre je n’arrive plus à bouger je n’arrive même plus à respirer, je crie sans un cri tu me fais crier crier !
Je tombe je tombe mais tu me tiens par ton regard par tes mains par la taille tu me cambres, tu me tètes le sein propulsé dans ta bouche
tètes le suce le ne t’arrêtes pas !
Ta bouche maintenant pose ta bouche au milieu de moi qui ondoye à ta rencontre insinue le bout de ta langue ta langue précise insinue la au milieu de moi consentant !
viens, viens ! Viens cherche mes petits paquets de larmes mes petits paquets de désirs cachés partout dans mon corps viens faire éclater mes petits paquets réveiller mes méprises mes surprises fais moi rire et pleurer devenir grande me dilater mettre tout mon plaisir exploser pour y mettre tout mon chagrin de n’être que ce petit paquet que tu veux que tu prends sans même m’embrasser ..
© Vallisnéria
et comment que je te veux !
et comment que je vais me servir, me rassasier, tu vas voir..
et comment !
Tout, tout en bouche, tout prendre, tout embrasser, tout lécher, tout engloutir
tu verras !
(cliquez sur le lien pour découvrir son blog tout nouveau tout beau )
21 avril 2008
Te prêter main-forte
Quant à glissé
cette délicate pièce de satin,
j'ai aperçu une ouverture en toi,
un espace de tendresse incommensurable,
une étendue de bonheur inimaginable,
que ta main a prestement obstruée !
Sans doute pour mieux y goûter.
Montre moi, conduis moi en cet univers,
permet moi de te prêter main-forte
pour accéder à la félicité.
20 avril 2008
bouche consacrée
Nous venions de faire l’amour nous étions face à face, temps de regard, attends, Je me suis glissée sous la couverture, pour te prendre dans ma bouche. J’ai glissé mes mains sous tes fesses, je me souviens qu’elles étaient chaudes et fermes, et je te savourais lentement et c’était bon, j’avais tellement retenu mon désir, je jouissais tellement de ton goût que cette caresse de ma bouche avide est devenue une caresse lente lente lente, prendre mon temps pour que çà ne s’arrête jamais et ton hochet était si doux, il allait et venait comme un danseur languide il se cognait contre mes joues ma langue caressait la peau toute fine si fine qui recouvre le petit bout, elle te léchait se régalait et je retrouvais mon goût, le goût de moi sur toi je te lavais de moi. Et je te tétais je t’aspirais mes joues se creusaient, j’étais ivre et crispée sur cette colonne de chair je souriais, je souriais du plaisir d’aimer ton odeur ta sueur d’aimer le plaisir que je te donnais, et mes mains caressaient l’intérieur de tes cuisses, mes mains s’ouvraient en grand pour saisir tes fesses, elles s’insinuaient au milieu, elles aimaient çà. Et je savais que toi aussi tu aimais parce que je te sentais dans ma bouche qui tressautait et les veinules qui se gonflaient du plaisir qui allait jaillir. Et il venait ton plaisir, d’un seul coup il venait, en une giclée brûlante et onctueuse juste au moment où mon doigt te…. Allongé, au repos, guerrier pacifique après qu’il n’y a guère que nous nous fûmes mêlés, je flotte dans les odeurs mélangées de nos corps Toi tu glisses sur ma chair prend en bouche ce qui reste de mon sexe relâché Lenteur, senteurs, cent heures… Tu languis en léchant mais quoi que tu fasses quand saisissant mes fesses ton doigt ose s’introduire tendu il reproduit mon ardeur de tout à l’heure. Je ne maîtrise plus rien du répit je fais fi me voilà reparti toujours en coup de vent, éclair éclaboussant ta bouche laborieuse consacrée et remplie
18 avril 2008
connivence
Connivence. C’est un joli mot !
Connivence, donc.
Il suffit que je le répète en boucle avec les yeux fermés, et çà y est, j’ai envie d’enlever tous mes vêtements !
Co-nni-vence.
Il tombe une petite pluie fine et douce, le trottoir brille, çà sent tellement bon la pluie, hmmmmm..
Tu le sais toi hein comment c’est une fille qui aime les odeurs ? Une fille qui aime se mettre toute nue sous la pluie, hein tu le sais ?
Connivence..
Regarde ! Regarde comme je suis rouge au-dedans, comme une figue sucrée !
Réchauffe toi à moi, à ma peau ambrée, viens, viens ma connivence, laisse toi déboutonner, laisse moi te renifler toi à l’odeur de pluie,
découvrir ton menton et ton épaule ronde, et enfouir mon nez là, juste au creux de ton cou,
dans ce petit endroit où bat la veine de la
connivence
Laisse moi ouvrir ma paume sur la peau de ton bras, sur le creux de ton coude si doux qu’on en mangerai !
D’ailleurs, je ne me gêne pas !!!
Je le léche et le mords, il est tiède, odorant, hmmmmmm, de la brioche de connivence….
un sacré amuse-bouche !
Maintenant,....
..............si on passait à tes doigts ?
Vallisnéria
Je te convaincs.
Avoue, confuse, que ton con est perdu
Tu le contiens, je le connais
ce sont mes mots doux et durs qui l'ont saisi
ma voix de confiance qui le rend compromis
compote
commissure
commité
complicité
et n'oublie pas compromis, chose due.
© Joueur de Flûte
je ne vous mets pas le lien, puisque son blog "Trois désirs tressés" : pfouiiiiiit !
JDF est en train de se refaire une beauté pour nous revenir AILLEURS très bientôt !
16 avril 2008
l'âme à vague
Je ne me lasse pas de lire les mots que j‘ai trouvés ICI
je ne me lasse pas de les lire parce que ce sont des mots qui dansent
Si je puis vous l’assurer, c’est qu’à force de les avoir lus et relus
maintenant je les connais par coeur
et que même quand j’ai les yeux fermés,
ces mots s’invitent en moi ..
alors
de cette guirlande de mots je suis enrubannée
de leurs pieds délicats ils m’invitent à danser
et me voilà portée sur les vagues et les creux
de la bouteille amère d’une raison en déroute…
Un grand merci à vous deux,
Ile et Aile aux pseudos délicieux....
Moitié vide de sens, bouteille à l'amer
Moitié pleine de vie, bouteille où l'âme erre
Les vagues et les creux, les noeuds et les doutes
Libres en plein désert, raison en déroute ?
Et puis le déclic, se rappeler pourquoi
Et plonger encore, loin d'avant tout cela
Ecouter son corps défier le morne normal
Goûter ses pulsions à l'oasis amoral
Les voyages intérieurs, nos rêves dans les vôtres
Soi-même à l'endroit, l'envers c'est les autres !
Les vagues et les crêtes, vagues de chaleur
Faire l'amour léger, libérés de nos peurs
La magie des instants, la douceur et les rires
L'amitié en cadeau, la beauté en souvenir
13 avril 2008
Rêve de corps
Sous venir
Sous rire
Sous été
Sous vent
Sous pente
Sous mission
Sous tenir
Sous si
Il y a ...
Corps de rêve
Rêve de corps
Désirs de joie
Joie du désir
Fantasme de toi
Toi qui fantasme
Sens unique de la Voie
Vois l'unique
12 avril 2008
rouge
Non c’est vrai, je ne t’ai pas oublié. J’aurai toujours en moi, je crois, le moment où mon regard est tombé dans l’exacte perpective du tien qui m’attendait. Comme une extension de toi j’ai reçu ton envie de moi, immédiate et vivante. Avant même le début de l’ébauche de quelque chose qui ressemblerait à une histoire d’amour, tu es entré en moi. Avec, au milieu de nous, cette épouvantable équivoque, ce désir posé comme un roc lourd et pesant, ce désir qui envahissait tout, nous étouffait de sa masse. Tu m’as embrassée sur la veinule folle de toi, celle qui bat au creux de ma clavicule, la veinule de la vie. Notre histoire n’était que la géographie de nos corps, un pétillement de ma peau touchée par tes mains. Enivrée j’avais du mal à former des phrases cohérentes, mais les phrases bien souvent restaient en suspens, le timbre de ta voix changeait de tessiture, ton rire me restait, et l’odeur de ton corps, incomparable, comme une nourriture qui m’envoyait des étoiles plein la tête. La nasse s’est resserrée, inéluctable. C’était fatal, il aurait fallu une volonté de fou pour empêcher quoi que ce soit d’arriver, et puis je ne savais pas à ce moment là que tu étais marié. Ensuite, m’est venu le manque de toi. Il montait, me déchirait, et mes larmes m’enivraient comme le bon vin un jour de fête. Je ne voulais me souvenir que de tes mains, de ton souffle sur ma peau comme une vague étrangère. Pourtant les paroles tu les avais dites. Jamais tu ne la quitteras. Jamais. Mot terrible. Et ces mots - tes mots - m’avaient tuée plus sûrement qu’une blessure. Mais j’étais aveugle. Aveugle et sourde. Et cette femme de ta vie qui existe de toute éternité, ta femme, je ne voulais même pas l’imaginer. Peut-être ainsi finirait-elle par se dissoudre ? Et donc je me taisais. Chez moi, m’était venue l’idée incongrue de recouvrir les sols de tapis. J’en avais mis partout. Des tapis épais, rouges et moelleux, et un cahier, rouge aussi, pour y poser les traces de toi. J’avais acheté une lampe en pâte de verre, rouge aussi, qui faisait une ambiance chaude quand je l‘allumais la nuit parce que ton absence me réveillait. Alors je me roulais en boule sur mes tapis, comme un petit chat, - non pauvre sotte, non, il ne viendra pas - blottie dans l’utérus rouge et feutré que je m’étais fait. A longueur du jour je fuyais mes élans, mes colères, mes envies. A longueur du jour je censurais ton corps. A cette période, j’avais un Ami. "n'y vas pas "disait-il, "n'y vas pas, Vallis. Reconnais qu’il faut que tu l’oublies. C’est la seule solution. Jamais plus tu ne seras ouverte, jamais plus tu ne seras disponible tant que cette monstruosité en toi sera intacte. On est si peu libre quand on pleure après un désir mort, à téter le lait amer du 'jamais' ." Et puis une nuit, je me suis lovée contre cet ami, m’emboîtant contre la douce intimité de sa peau. Il a été le seul homme dans ma vie avec qui j’ai pu dormir collée, jambes mêlées sans gêne, dans une entente des corps d’une qualité si particulière, au-delà des mots, au-delà de l’amitié même. Sur le moment j’ai cru que c’était mal. Mais j’ai compris beaucoup plus tard que c’est en se coulant dans le manque qu’avait creusé ton absence, en la remplissant, en épousant mes contours comme un bateau mère, qu’il m’avait soignée de toi.
Cara Mia me demande si je t’ai oublié.
the end
rappelle-toi, il faisait soleil ce jour-là
rappelle-toi, le ciel a mélancolisé tes yeux
rappelle-toi, tu m'as attirée sur toi
rappelle-toi, je vibrais sur le bleu













